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[PETITE DOUCEUR] Elizabeth Gilbert sur les relations amoureuses et les bienfaits de la solitude

[PETITE DOUCEUR] Elizabeth Gilbert sur les relations amoureuses et les bienfaits de la solitude

Lauren Bastide... · 11:26 · 4,773 plays

From the album Folie Douce - genre et santé mentale

Description

Régulièrement, l’équipe de Folie Douce partage avec vous les extraits les plus marquants des épisodes du podcast. Aujourd'hui, on vous propose de réécouter l'autrice Elizabeth Gilbert.Dans cet extrait, Elizabeth Gilbert évoque sa relation amoureuse avec sa meilleure amie, Raya, et la charge mentale dévolue aux femmes et minorités, enfermées dans ce carcan par les personnes que cela arrange. Lorsqu'on demande aux femmes ce qu'elles veulent, elles répondent : être seules.Vous trouverez cet entretien sous deux formes : l’une complètement en anglais, l’autre doublée et expliquée en français par moi-même si vous préférez (les deux se trouvent séparément dans le flux du podcast, suivez les drapeaux !)Le lendemain de l’enregistrement de cet épisode - une dinguerie vous verrez -, je n’avais qu’une idée en tête : écrire à Elizabeth Gilbert, garder le lien avec elle. Cette femme a un charisme fou. Je le sais depuis 2006, lorsqu’elle a publié Mange, Prie, Aime, un livre qui a inspiré des millions de femmes - dont moi. Vingt ans plus tard, elle publie un livre poignant, Jusqu’à la rivière, dont elle estime qu’il est « la suite » de ce premier best seller. Le contenu en est bien plus sombre. Il lui a fallu huit ans pour avoir la force de « retourner en enfer » pour raconter l’histoire d’amour destructrice vécue avec son âme-soeur, Raya, atteinte d’un cancer en phase terminale et dépendante à la cocaïne et à l’héroïne. Elizabeth Gilbert, elle, était dépendante à l’idée qu’elle devait sauver Raya. Si, sur le papier, elle avait l’air d’être la « personne saine et altruiste », elle a compris ensuite qu’elle était « tout aussi folle, peut-être plus » que sa compagne. C’est ça, la « codépendance » un concept mal connu en France, qu’elle décrit d’une façon limpide : déverser dans l’autre tout ce qu’on est, puis rester « mains tendues, en espérant récupérer une miette de l’amour qu’on a déversé ». Elizabeth Gilbert est allée aux Codépendants Anonymes, et a fait ce fameux « programme en douze étapes » qui implique un bilan moral total

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